Feuille de route

L’introduction a été réalisée par Vanessa Valentin, la première partie par Titouan Bodenant, la seconde par Logan Chevalier, la troisième par Camille Nortier et enfin la conclusion par Johnatan Frébourg.

Publié dans : G. Feuille de route | le 17 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Bibliographie, sitographie commune

Bibliographie commune :

- Dictionnaire Larousse.

- Misez-sur les réseaux sociaux, par Virginie Pelletier, éditions Prat, collection Un coach dans la poche, 2015.

- Développez votre identité numérique, par Christophe Blazquez et Samir Zamoum, éditions GERESO, 2013.

Sitographie commune :

- Wikipédia.

- fredcavazza.net, « Qu’est-ce que les réseaux sociaux ? »

- netice.fr, « Qu’est-ce que l’identité numérique ? »

Publié dans : F. Bibliographie, sitographie commune | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Synthèse conclusive, réponse donnée à la question initiale

Pour conclure, les réseaux sociaux permettent à leurs utilisateurs de prendre des nouvelles de leurs proches, d’échanger via les messageries avec le monde mais surtout, de donner une image, de paraître à travers une popularité virtuelle. La superficialité régi les réseaux sociaux à tel point que certains utilisateurs sont près à modifier leur apparence grâce à divers logiciels. En quête perpétuel de reconnaissance et de popularité,  certains mettent leur vie en danger notamment les jeunes de moins de 18 ans qui s’affichent publiquement, aux yeux du monde pour espérer devenir des icônes du Web. Les réseaux sociaux sont souvent des lieux permettant la dérision et peuvent être un danger pour la vie privée si ceux-ci ne sont pas utilisés à bon escient.

Publié dans : E. Synthèse générale du sujet | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Partie III, la perception de soi envers soi et des autres envers soi, sur Instagram

Instagram est un réseau social américain, il a été mis en ligne en 2010, depuis sa popularité et le nombre d’utilisateurs ne cessent d’augmenter. L’utilisateur peut à travers ce réseau social partager ses photographies et ses vidéos avec ses amis mais aussi avec des personnes qui lui sont inconnus. En retour il peut aimer et commenter les photos des autres utilisateurs.

Un profil Instagram se compose alors principalement de photos, les vidéos se font plus rares. L’utilisateur est amené à présenter aux autres les facettes de sa personnalité à travers ses photos, en montrant ce qu’il aime faire comme activités, ce qu’il aime manger, où il aime aller, ce qu’il possède. Il peut aussi exposer ses plus beaux selfies, très à la mode aujourd’hui sur les réseaux sociaux. Il faut savoir que lorsque l’utilisateur veut ajouter une photo à son profil, Instagram propose des filtres, des éléments de retouches pour améliorer le visuel de la photographie. Cette possibilité accentue la recherche de la photographie parfaite, nous passons alors beaucoup de temps à créer de belles images flatteuses et idéalisées de nous-mêmes et de notre vie. Sur Instagram, nous sommes vite tentés d’afficher uniquement des photos d’évènements extraordinaires auxquels nous ne sommes pas confrontés tous les jours. Le quotidien et les activités banales laissent place à une vie idéale et originale. L’utilisateur fait part de photographies qui ne peuvent que l’avantager auprès des autres, il laisse de côté sa véritable vie pour en construire une plus intéressante aux yeux de la société.

                La communication entre les utilisateurs se fait uniquement par les photographies. Le fait de voir des éléments de la vie d’une personne inconnue ou non, peut-être perçu comme une intrusion dans sa vie privée. Une photographie peut déclencher une comparaison sociale entre les différents utilisateurs, en effet dans une photographie on peut voir des signes de bonheur, de richesse ou de succès, et cela peut malheureusement provoquer des sentiments d’infériorité et de jalousie. Devant de belles photographies, la manière de compenser sa jalousie est de publier des photographies de nous encore plus parfaites, c’est une concurrence constante pour avoir les plus belles photographies. L’autopromotion déclenche encore plus d’autopromotion, et cela nous éloigne de plus en plus de la réalité. Comme sur les autres réseaux sociaux, nous assistons aussi à une course aux « j’aime », la valeur d’une photographie se limite aux nombres de personnes qui l’ont aimés. Le profil d’un utilisateur indique aussi son nombre d’abonnés et celui de ses abonnements, symbole de réussite et de succès quand celui-ci est important.

Instagram est un réseau social très pratique pour regarder de belles photographies mais il nous expose à une volonté d’avoir une meilleure vie que les autres à travers nos clichés et de parfois dépasser la réalité.

Publié dans : D. Partie numéro trois | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Partie II, la perception de soi envers soi et des autres envers soi, sur Twitter

Twitter, contrairement aux autres réseaux sociaux abordés, n’a pas pour vocation de partager avec autrui via des photographies ou encore d’exprimer ses goûts et ses passions au vu et au su de tout le monde, bien que cela soit tout de même possible.

En effet, ce réseau social est davantage basé sur la communication et l’expression de ses pensées, de ses opinions et de ses sentiments vis-à-vis de tout ce qui est d’actualité. En cela, la perception de soi-même mais aussi des autres envers soi-même se fixera davantage sur l’aspect moral et l’intériorité, non plus sur l’aspect physique ou le mode de vie mené.

Il devient alors facile d’adopter virtuellement des opinions, des sentiments, des principes et des valeurs qui ne nous caractérisent pas intrinsèquement. Tout cela, dans le but de suivre une majorité ou encore d’apparaître comme maîtrisant des sujets d’actualité et ayant une opinion partiale et tranchée grâce à des supposées connaissances en la matière, ou pratiquant une certaine philosophie de vie alors que cela n’est pas réellement le cas. La malhonnêteté et la mythomanie peuvent être de mises sans que l’utilisateur ne les trahissent et la perception de soi-même, venant de soi ou des autres, est faussée.

Twitter pousse donc l’utilisateur à s’exprimer brièvement, ce via des tweets limités à 140 caractères, et à vouloir obtenir l’approbation des autres utilisateurs de la communauté à travers des « j’aime » et des retweets. Pris dans cet engrenage, l’utilisateur peut en venir à s’exprimer inutilement et abusivement dans le but d’acquérir encore une fois cette popularité virtuelle. Dans ce cas, celui-ci tweeterait donc le fond de la pensée des autres et non plus la sienne. La perception morale de l’individu, d’une part la sienne et de l’autre celle d’autrui, est donc bel et bien faussée encore une fois, dans les cas les plus extrêmes.

Twitter peut donc dans une certaine mesure refléter quelqu’un que l’on est pas véritablement, cela causé par la volonté contemporaine de plaire et de séduire virtuellement parlant, et enfin de vouloir être perçu d’une manière nous convenant davantage que celle qui nous est propre. Au final, l’utilisateur aime aussi se percevoir d’une certaine manière et se satisfait dans ce processus, qui le fait se mentir à lui-même.

Publié dans : C. Partie numéro deux | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Partie I, la perception de soi envers soi et des autres envers soi, sur Facebook

Pour le cas de Facebook nous allons donc suivre le plan qui consiste à montrer l’estime qu’on les gens d’eux-mêmes sur Facebook, la vision qu’ils ont d’eux-mêmes puis la vision des autres par rapport à eux.

Pour la vision de sois les gens sur Facebook font des selfies en se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas ou plutôt pour ce qu’ils aimeraient être pour s’embellir ils utilisent des filtres, ils ne montrent que les parties du corps qu’ils apprécient. Ils postent des statuts d’eux, de toutes leurs vies ils pensent que cela leurs donnent une forme d’intérêt. Ils parlent d’événements marquant de leurs vies pour être enviés d’autres personnes, parfois ce sont des mensonges. Ils suivent les autres personnes, ils les imitent et tentent de leurs ressembler, ils essaient de se plaire en étant similaires aux autres. Ils tentent de se plaire à eux-mêmes en se vantant de faits accomplis, que ce soit des réussites personnelles dans leurs vies de tous les jours en postant un statut où ils évoquent cette réussite et si ce n’est pas une réussite ils peuvent aussi le poster pour susciter une compassion cher les autres, ou des réussites virtuelles comme par exemple le partage de succès qu’ils peuvent avoir sur un jeu dans Facebook. Ils n’affichent qu’une partie de leurs vies personnelles celle qui est sûr de plaire à tout le monde, ils gardent secrètes leurs passions plus extravagantes qui peuvent paraitre ridicule aux autres.

A présent la vision de sois via le regard des autres. Les gens sur Facebook se « vendent », ils effectuent une véritable courses aux « j’aime » et aux « commentaires », leurs but est de plaire et ces unités de mesures leur permettent de graduer l’attraits qu’ils suscitent chez les autres. Ils n’hésitent pas pour cela à prendre des photos d’eux qui ont le plus de chance de plaire aux gens, par exemple en laissant apparente de nombreuses parties de leurs corps pour les femmes, la poitrine avec de grand décolleter et pour les hommes, des photos torse nu, exhibant leurs muscles. Pour recevoir des « j’aime » ou des « commentaires » en alimentant un sujet qui fait le « buzz », un sujet populaire qui fait parler de lui, pour cela il pose des statuts concernant le sujet ils tentent d’être original par rapport aux sujets ou ils peuvent jouer sur l’émotion, cela dépend du sujet, ils partagent également des statuts ou images en rapport avec le buzz. Ils peuvent aussi répondre à des défis cela a été très populaire il y a plusieurs mois sur Facebook des gens mettent aux défis d’autres gens qui doivent le relever et nommer d’autres gens qui doivent relever ce même défis. De même ils peuvent prendre des poses ridicules car elles sont populaire et leurs rapportent des « j’aime ». Parfois ils utilisent des images ou des vidéos choquantes pour que ces images ou vidéos soit partagés.

Publié dans : B. Partie numéro une | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

Les réseaux sociaux, introduction au thème et question initiale

Les réseaux sociaux sont apparus à partir du milieu des années 90, c’est à dire en même temps qu’internet, la plateforme nécessaire pour les faire vivre. Nous nous intéresserons, dans le cadre de notre étude, à trois réseaux sociaux spécifiques; Facebook, Twitter et Instagram. Facebook est le premier réseaux social des trois à naquir, il apparaît en février 2004. Ce site permet de partager plusieurs sortes de publication comme des images ou des statuts. Il est aussi sans doute le plus connu des trois par toutes les générations grâce à son fondateur, Mark Zucerberg, célèbre pour avoir été désigné « Personnalité de l’année » par le magazine américain Time, en 2011. Twitter voit le jour en 2006, on l’utilise pour envoyer de brefs messages appelés « tweets » sur internet. Le dernier réseaux social que nous allons évoquer est un peu plus différent car on ne peut y partager uniquement des images, il s’agit d’Instagram et il est créé en 2010. La question sur laquelle nous nous pencherons est la suivante : l’identité numérique d’un individu sur Facebook, Twitter et Instagram, a t-elle un impact sur la manière de se percevoir soi-même et d’être perçu par les autres ? Dans un premier temps, nous étudierons Facebook pour ensuite se pencher sur Twitter et enfin évoquer Instagram, le tout dans une approche synchronique.

Publié dans : A. Introduction générale du sujet | le 16 décembre, 2015 |Pas de Commentaires »

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